Etre européen, c’est être mobile !

Etre européen, c’est être mobile !

La mobilité étudiante, facteur d’enrichissement personnel et professionnel

 

La mobilité ne représente guère que le fait de voyager. Elle se traduit par la compréhension mutuelle, l’interculturalité, la souplesse dont on devrait faire preuve lorsqu’on va à la rencontre d’autres cultures.

Mais quelle est ma propre définition de la mobilité ? Comment est-ce que je l’envisage ? Comment se traduit-elle à travers mon parcours ? Et, surtout, pourquoi m’est-elle nécessaire ?

Ce projet a pour objet de présenter mon parcours, étape par étape, mes attentes, mes ambitions, et ceci ne pourrait se faire que dans un ordre chronologique représenté par des séjours, séjours parsemés également par des expériences professionnelles.

  1. I.                   LA ROUMANIE

 

Roumanie, pays francophone, avec de profonds encrages dans la culture et la civilisation française. C’est ainsi que je décrirais mon pays. Afin de continuer dans la même optique, j’ai choisi d’attribuer à mes études une tendance française. Etant attirée dès le plus jeune âge par les langues étrangères, j’ai donc orienté mon cursus dans cette direction.

 

  1. a.      Collège et lycée, l’ouverture totale vers la société française

      Si  mon cursus collégien s’est déroulé dans le cadre d’un lycée à forte dominante française : Lycée Jean Monnet de Bucarest, le lycée m’a permis d’intégrer la classe bilingue du lycée Ecole centrale de Bucarest, où, pendant quatre ans je suivais environ 9 heures de français par semaine, tout en accordant également une grande importance à l’étude de la langue et littérature anglaises. A la fin du lycée, j’ai obtenu, sous examen écrit et oral devant une commission roumaine et une française, l’Attestation de langue et civilisation françaises avec une note de 10/10.

  1. b.      Parcours roumain parsemé avec des expériences françaises

Tout au long de mon parcours en Roumanie, je suis restée en contact direct avec la civilisation française, et ceci par le biais des séjours en France, ou de nombreuses heures passées à l’Institut français de Bucarest. J’ai également collaboré à la rédaction de la revue scolaire « Découvertes » dans le cadre du concours organisé par TV5 Monde, « Allons en France », à l’occasion du bicentenaire Victor Hugo.

  1. II.                LA FRANCE

 

Le fait d’avoir été toujours en contact avec la civilisation française, l’intérêt particulier pour les langues étrangères, l’envie de me transposer dans une autre culture et de devenir           biculturelle par la suite, ne sont que quelques raisons de mon choix de continuer mes études en France.

  1. a.     Faculté de Lettres et Langues pour une maîtrise des langues étrangères

      Etant donnée la joie que j’éprouve en parlant en langues étrangères, le choix du cursus universitaire n’a pas été difficile. En effet, actuellement je dispose d’une Licence en anglais, option néerlandais.

  1. b.     Licence d’Etudes européennes pour un encrage dans la vie quotidienne

      Etant donné le caractère pédagogique et littéraire de ce cursus, je me suis, par la suite, orientée vers la Licence d’Etudes européennes dans un but d’ouverture vers l’Europe. Le multiculturalisme m’ayant toujours attirée, ainsi que le fait de comprendre la société dans laquelle je vis, j’ai désiré ajouter à un cursus purement littéraire une nuance pragmatique à travers l’économie, le droit, ou bien la science politique.

  1. c.      Le désir de communiquer traduit par les expériences professionnelles

Seul, le parcours scolaire ne serait pas assez pertinent. Certes, les bases, c’est bien à travers l’éducation, que je les ai reçues, mais cette curiosité de découvrir autre chose, de m’adapter, de passer outre les différences culturelles, je l’ai également acquise par le biais des différentes expériences. Ainsi, ai-je fait un stage dans le journalisme radiodiffusé, à France Bleu Lorraine, et un deuxième au Républicain Lorrain, dans la presse écrite. Ces deux stages m’on toujours ammenée à communiquer, et ceci avec des gens de plusieurs nationalités. En parallèle de mes études j’ai travaillé à mi-temps en tant que réceptionniste. Le choix de ce job ne s’est pas fait par hasard. En effet, un hôtel est un lieu de passage où on rencontre des gens de toute nationalité, les profils sont divers, la pratique des langues étrangères est inévitable.

J’ai travaillé à mi-temps pour un réseau français d’associations étudiantes, « Animafac », où j’ai été chargée de créer des partenariats avec les associations étudiantes de Belgique, des Pays-Bas et de Roumanie, et ceci dans un but d’élargir ce réseau au niveau européen. J’ai été également la Vice-présidente de l’association d’Etudes européennes « Franchement Europe », et chargée du pôle Vie sociale, centrée sur la mobilité étudiante et l’insertion des étudiants étrangers dans les réseaux parisiens.

  1. III.             L’ANGLETERRE

 

La qualité d’être européen se traduit par les voyages, par la souplesse envers les autres cultures. D’où, le désir de découvrir un autre pays qui, de plus, a toujours refusé de se sentir partie intégrante de l’Union européenne.

  1. a.     L’Angleterre, pivot des projets personnels et professionnels futures

Profondément intéressée par l’aspect culturel, ce séjour en Angleterre m’offre la possibilité de me transposer dans un autre milieu. En effet, par le fait d’aller à la rencontre d’une autre culture, on se démarque du touriste, car on est ammené à vivre comme les nationaux. C’est, donc, un enrichissement personnel, et ceci à travers les codes sociaux qu’on doit décrypter une fois sur place.

Par ailleurs, on peut également parler d’un tel séjour en termes de renforcement de l’identité européenne, compte tenu de mes études. Le fait de juste s’exposer à une autre culture ne mène pas forcément à l’interculturalité. Pour effectivement s’intégrer dans un pays, il faut être passé par plusieurs phases, dont l’acceptation des différences culturelles, l’adaptation à la culture étrangère et se comporter comme tel. L’intégration, c’est la souplesse dont on fait preuve en changeant de culture, puisque on change de comportement en fonction de la culture à laquelle on est exposé.

Le projet professionnel porte sur un aspect de l’Europe sociale, et plus précisément sur la politique migratoire, et plus précisément l’intégration des immigrés dans le pays d’accueil et le transnationalisme.

Si les ambitions personnelles sont plutôt concentrées sur des notions ralliant le dialogue interculturel et l’identité européenne, le projet professionnel est centré donc sur des aspects plus pragmatiques, et ceci dans une optique qui s’inscrit dans le thème du changement.  

  1. b.     L’inévitable anglais

      L’obtention d’une Licence en Anglais se traduit par un effort de comprendre une langue et une civilisation étrangère par le biais du français, langue étrangère également. Si j’ai choisi une faculté de langues étrangères,  cela a été pour plusieurs raisons. En effet, une fois en France, on appréhende la société par la vie quotidienne. Par conséquent, j’ai voulu approfondir une autre langue, et compte tenu des années précédentes dédiées à l’étude de cette langue, ainsi que du côté international de cette langue, j’ai continué dans cette optique, en choisissant, comme deuxième langue, le néerlandais, pour l’ouverture d’esprit de cette société.

      Si le côté multiculturel m’a toujours attirée, j’ai également été consciente que sans la pratique de plusieurs langues étrangères cela ne pourrait pas être possible. C’est pourquoi, le fait de parler l’anglais représente une porte d’accès incontournable au monde. Ainsi, voudrais-je pratiquer davantage la langue anglaise, et ceci dans un milieu britannique, afin d’appliquer le informations culturelles acquises par l’intermédiaire de mon cursus littéraire ainsi que les informations pragmatiques issues de la Licence d’Etudes européennes.

  1. c.      Bath, centre européen des Etudes européennes

Le choix de l’université de Bath fut simple. A travers les nombreux prix reçus, et la forte collaboration avec la Commission européenne, le centre d’études de Bath se remarque par la variété d’enseignements proposés pour le cursus d’Etudes européennes. Le professionnalisme de cette université fondée en 1966 se traduit par le fait qu’elle fait partie des premières 10 institutions dont les diplômés trouvent le plus facilement du travail.

Par ailleurs, ce choix est également soutenu par le milieu multiculturel que Bath offre. En effet, les statistiques montrent qu’environ 20% des étudiants sont d’origine étrangère, ce qui offre une grande possibilité d’entrer en contact avec des personnes de différentes cultures.

La mobilité se traduit donc par une expérience personnelle mais également professionnelle, car en séjournant à l’étranger on s’approprie une autre culture, ce qui nous ouvre vers l’extérieur, par la suite. De plus, le fait de maîtriser plusieurs langues étrangères nous offre plus d’opportunités sur le marché du travail. Par ailleurs, étant données mes études, je peux également parler du renforcement de l’identité européenne.

Etre européen, c’est être mobile !

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